L'Iran a indiqué qu'il n'enverrait pas de négociateurs à Islamabad pour une nouvelle série de pourparlers avec les États-Unis, compromettant les plans du Pakistan pour des négociations de plusieurs jours moins de 48 heures avant l'expiration d'un fragile cessez-le-feu. Lundi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a accusé Washington de violer la trêve dès le départ, citant un blocus naval américain du détroit d'Ormuz depuis le 13 avril et la saisie pendant la nuit d'un navire porte-conteneurs iranien comme des violations du cessez-le-feu et du droit international. Le Pakistan, agissant en tant que médiateur principal, se dit prudemment optimiste mais reconnaît que les tensions croissantes menacent les pourparlers.
Prepared by Rachel Morgan and reviewed by editorial team.
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