Les États-Unis ont confirmé leur premier cas humain de ver à vis du Nouveau Monde, un parasite nécrophage, chez un résident du Maryland ayant récemment voyagé au Salvador. Ce parasite, dont les larves se nourrissent de tissus vivants, présente un faible risque pour le public, mais constitue une menace majeure pour le bétail. L'infestation est traitable, mais peut être douloureuse et même mortelle si elle n'est pas traitée. Les États-Unis ont éradiqué le ver à vis dans les années 1960 en utilisant des insectes stériles, mais sa propagation récente depuis l'Amérique du Sud a entraîné une réponse fédérale de 100 millions de dollars, notamment la création d'une nouvelle usine de production de mouches stériles, afin de prévenir une épidémie généralisée et de protéger l'industrie bovine.
Prepared by Olivia Bennett and reviewed by editorial team.
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