De nouvelles recherches présentées lors de la réunion de l'American Association for Cancer Research révèlent que les femmes survivantes du cancer connaissent des taux de fatigue et de dépression significativement plus élevés que les hommes survivants. Cette disparité, qui touche des millions d'Américains, entraîne une réduction de l'activité physique et une baisse de la qualité de vie. Les femmes sont 69 % plus susceptibles de déclarer une fatigue liée au cancer et 58 % plus susceptibles de déclarer une dépression. L'étude suggère que des réponses immunitaires plus fortes, une élimination plus lente des médicaments, des thérapies hormonales et les rôles sociaux de genre pourraient contribuer à cette différence. Cependant, l'exercice modéré s'avère prometteur pour soulager la fatigue et la dépression chez les hommes et les femmes.
Prepared by Olivia Bennett and reviewed by editorial team.
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