Des scientifiques de Stanford ont créé un modèle de voie de la douleur humaine cultivé en laboratoire en utilisant quatre groupes de cellules nerveuses. Cet "assembloïde cérébral" imite la chaîne de signalisation de la peau au cortex, permettant aux chercheurs de tester des médicaments analgésiques potentiels et d'étudier des syndromes douloureux comme l'érythromélalgie. Le modèle, détaillé dans Nature, utilise la capsaïcine pour induire des signaux de douleur, démontrant sa capacité à suivre la transmission du signal. Bien que simplifié, il représente une avancée cruciale par rapport aux tests sur les animaux et aux études monocellulaires, ouvrant la voie au développement de nouveaux médicaments et à une meilleure compréhension des troubles neurologiques.
Prepared by Olivia Bennett and reviewed by editorial team.
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