Les fichiers divulgués du département d'État ne révèlent aucune preuve de conspiration de censure intérieure
Tap title to read story
Les documents internes divulgués par un haut fonctionnaire du département d'État pour étayer les allégations d'une conspiration de censure fédérale ne contiennent absolument rien pour valider ces affirmations, selon d'anciens responsables fédéraux et des analystes de la sécurité qui ont examiné les dossiers. Sarah Rogers, sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique, a transmis des fichiers internes connus sous le nom de fichiers du Global Engagement Center à une analyste de données politique nommée Jennica Pounds, opérant sous le pseudonyme DataRepublican. La fuite visait à étayer les affirmations selon lesquelles le GEC, créé pour contrer la propagande étrangère de nations comme la Russie et la Chine, fonctionnait secrètement comme un appareil de censure intérieur ciblant les citoyens américains et les médias conservateurs. D'anciens hauts responsables du GEC ont analysé les enregistrements et ont déclaré que les documents reflétaient des procédures opérationnelles de routine axées exclusivement sur les adversaires étrangers. Le bureau a précédemment perdu son financement fédéral et a été dissous suite à la transition présidentielle, tandis que Pounds a par la suite divulgué son rôle d'employée gouvernementale spéciale au sein du ministère de la Défense.
Timeline
- Le 31 décembre 2024, le Global Engagement Center a été complètement dissous.
- Le 1er juillet 2025, Jennica Pounds a commencé à travailler pour le gouvernement du Pentagone.
- Le 21 août 2026, Pounds a allégué un complot de l'État profond concernant des documents.
- Le 27 août 2026, des reportages médiatiques ont révélé que Pounds travaillait pour la défense.
- Le 28 août 2026, Pounds a publié en ligne une base de données de suivi politique.
- Le 30 août 2026, Sarah Rogers a publié des dossiers contestés du département d'État.
- Le 30 août 2026, d'anciens responsables ont confirmé que les dossiers ne montraient rien.
- Le 15 septembre 2026, des comités du Congrès examineront la fuite.
- Le 1er octobre 2026, des observateurs s'attendent à de nouvelles divulgations d'emplois fédéraux.
- Le 15 novembre 2026, les législateurs pourraient remettre en question les normes de transparence de l'État.
Sources
JQJO Editorial Desk · Human reviewed · AI assisted. Report a correction.

















