Les dirigeants de l'UE se réuniront à Bruxelles jeudi pour débattre d'un prêt de 140 milliards d'euros pour l'Ukraine, financé par des avoirs russes gelés, et de la possibilité de lier ce prêt à l'achat d'armes fabriquées en Europe. La France, dans une moindre mesure l'Allemagne et l'Italie, soutiennent l'orientation des fonds vers l'industrie de défense de l'UE, une idée avancée par le chancelier allemand Friedrich Merz. Les Pays-Bas et les pays nordiques et baltes souhaitent que Kyiv soit libre d'acheter des systèmes américains comme le Patriot. Les projets de conclusions font allusion au renforcement de l'industrie de défense européenne, suscitant des accusations d'hypocrisie. Le Finlandais Petteri Orpo et l'ancienne ministre lituanienne Dovilė Šakalienė soutiennent que les critères devraient rester ouverts pour répondre aux besoins urgents.
Prepared by Rachel Morgan and reviewed by editorial team.
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