Le Frankenstein de Guillermo del Toro, en développement depuis longtemps, arrive sous forme d'adaptation d'époque connectée aux angoisses modernes, opposant la Créature saisissante de Jacob Elordi au Victor égomaniaque d'Oscar Isaac et à l'homme aux poches profondes de Christoph Waltz. Se déroulant dans l'Europe des années 1850, le film reflète l'arrogance de la Silicon Valley, conservant la structure de Mary Shelley tout en rendant Victor pleinement coupable. Del Toro se délecte d'un artisanat viscéral et cinétique – renforcé par les images de Dan Laustsen, le design de Tamara Deverell, les costumes de Kate Hawley et la partition d'Alexandre Desplat – malgré quelques faux pas, notamment des loups numériques ridicules et des dialogues rigides. Le verdict ici : c'est le meilleur film de sa carrière.
This 60-second summary was prepared by the JQJO editorial team after reviewing 1 original report from Los Angeles Times.
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