Des scientifiques ont séquencé l'ADN le plus ancien connu d'Égypte antique, appartenant à un potier vieux de 4 500 ans. Cette découverte révolutionnaire, publiée dans Nature, révèle l'ascendance de l'homme, un mélange d'origines nord-africaines et du Croissant Fertile. L'étude, utilisant un échantillon bien conservé provenant d'un corps non momifié, fournit des informations cruciales sur la génétique des populations égyptiennes primitives et les schémas migratoires durant une période de changements sociétaux importants. L'analyse détaille également des aspects de la vie du potier, révélant sa profession et un statut social étonnamment élevé pour son époque.
Prepared by Olivia Bennett and reviewed by editorial team.
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