L'UE a constaté des indications que les actions d'Israël à Gaza violent ses obligations en matière de droits humains en vertu de l'accord d'association UE-Israël. Un document confidentiel, qui doit être présenté aux ministres des Affaires étrangères de l'UE, cite les évaluations des tribunaux internationaux et les rapports de l'ONU. Sans aller jusqu'à des sanctions immédiates, l'examen de l'UE, suscité par 17 États membres, prend en compte le blocus de Gaza par Israël et la crise humanitaire. La réponse de l'UE est compliquée par des points de vue divergents des États membres et les frappes aériennes d'Israël sur l'Iran. Une suspension totale de l'accord est improbable en raison de possibles vétos, bien que certains États membres préconisent des restrictions commerciales sur les biens provenant des territoires occupés. L'UE fait face à des critiques pour son inaction, mais souligne la nécessité d'un consensus entre ses 27 États membres.
Prepared by Rachel Morgan and reviewed by editorial team.
Comments