Un nouveau rapport révèle que les family offices ultra-riches ont du mal à recruter et à fidéliser leur personnel, malgré une rémunération élevée. L'enquête menée auprès de 146 family offices a révélé que près de 80 % d'entre eux rencontraient des difficultés de recrutement, le problème étant le plus aigu dans les grandes entreprises gérant plus d'un milliard de dollars. Un taux de rotation élevé, avec en moyenne un départ tous les neuf mois dans les grandes entreprises, est en partie attribué à un manque d'opportunités de carrière à long terme et à la concurrence féroce des investisseurs institutionnels. Les experts suggèrent que l'amélioration des perspectives de carrière, l'offre de meilleurs avantages sociaux et l'externalisation peuvent contribuer à relever ces défis.
Prepared by Christopher Adams and reviewed by editorial team.
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