Malgré une baisse de 19,6 millions en 1979 à 12,7 millions aujourd'hui, les Américains aspirent toujours à des emplois dans le secteur manufacturier. Cette nostalgie est ancrée dans un passé romancé, ignorant les luttes passées pour des salaires équitables et la syndicalisation. Les politiciens des deux bords défendent le retour de ces emplois, invoquant des raisons économiques et de sécurité nationale. Cependant, la fabrication actuelle est hautement automatisée, et les postes vacants existants restent souvent non pourvus. Des études suggèrent que la croissance de la productivité, et non la concurrence étrangère, est le principal moteur des pertes d'emplois, ce qui remet en question l'efficacité des politiques protectionnistes comme les tarifs douaniers pour augmenter significativement l'emploi.
Prepared by Christopher Adams and reviewed by editorial team.
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