Tim Friede, qui s'est intentionnellement exposé au venin de serpent pendant près de deux décennies, aide les scientifiques à développer un antivenin universel. Sa réponse unique en anticorps, développée grâce à une exposition répétée, fait l'objet d'études. Les chercheurs ont identifié deux anticorps dans son sang qui neutralisent le venin de diverses espèces de serpents, offrant une avancée potentielle dans le traitement des morsures de serpent, qui tuent environ 110 000 personnes par an. Bien que les premiers tests sur des souris soient prometteurs, les essais sur l'homme sont encore à des années, et l'antivenin n'est pas efficace contre tous les types de serpents. Friede met en garde contre la reproduction de sa méthode dangereuse.
Prepared by Olivia Bennett and reviewed by editorial team.
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